Des femmes recadrent Cheikh Yérim Seck : “Un violeur n’a pas sa place à la télé…”

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Dans un texte collectif signé par 30 personnes, le journaliste Cheikh Yerim Seck en a reçu pour son grade. Les pétitionnaires lui exige juste, de quitter les plateaux de télévision.

Depuis quelques semaines, nous assistons, sidérés, au retour sur les plateaux de télévision, de Cheikh Yerim Seck, condamné par la justice Sénégalaise en septembre 2012 pour un délit de viol.

Condamné à 3 ans de prison ferme, peine plutôt clémente vu la gravité des faits, il ne purgera pourtant que 15 mois sur la totalité de sa peine, bénéficiant d’une grâce qui avait fortement choqué les organisations de défense des droits des femmes.

Rappel sur son déferrement au parquet pour cause d’avortement présumé, encore pendant devant la justice.

Malgré ce casier judiciaire, l’homme demeure un bon client des médias. L’avis de Cheikh Yerim Seck est sollicité sur une pléthore de sujets. Et il serait surtout « la personne ressource » à avoir quand il s’agit de sujets politiques. L’environnement médiatique serait-il si pauvre en analystes politiques ?

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